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Pour contribuer aux traductions, édition-correction et/ou apporter du matériel original à publier tel que des actualités depuis la rue, des compte-rendus d'actions, communiqués de revendication, des textes pour des compagnon-ne-s emprisonné-e-s ou poursuivi-e-s, des appels, des feuillets, des articles d'opinions, etc. : contrainfo(at)espiv.net

Contra Info: Réseau traducteur de contre-information

Contra Info est un nœud international multilingue de contre-information et de traduction, une structure entretenue par des anarchistes, anti-autoritaires et libertaires en activité dans différentes parties du monde. Lire la suite »

A propos de voitures enflammées ces dernières semaines à Berlin…

siemens wisag

Pour Mónica Caballero, Nikos Romanos, Francisco Solar, Nikos Maziotis et tou-te-s les prisonnier-e-s révolté-e-s, pour celles et ceux qui brûlent les véhicules de l’entreprise contructrice de prisons Vinci dans les rues de Paris et ont célébré le jour férié du 14 juillet à leur façon, pour les intouchables qui ont encore une fois jeté des μολότοφ [cocktails Molotov] et des pierres dans les rues d’Athènes et ne se sont pas laissé décevoir par Syriza… et pour nous-mêmes.

Voilà pourquoi nous avons incendié un véhicule de la société de surveillance Deutsche Telekom dans le district Wedding de Berlin le 11 juin 2015 ; nous avons brûlé un van de l’entreprise d’armement Siemens dans la presqu’île de Stralau le 13 juillet 2015 et réduit en cendres un véhicule de l’entreprise de sécurité WISAG dans la Paul-Junius-Straße le 17 juillet 2015.

La Forteresse Europe ne s’effondrera que lorsque la tempête qui fait rage à ses limites externes se connectera avec les subversions internes et locales, et que ces luttes seront des corrolaires les unes des autres.

En allemand / grec, anglais.

Gênes : Sabotage contre la dictature technologique

CONTRE LA DICTATURE TECHNOLOGIQUE

La société actuelle peut sans aucun doute être décrite comme un système technocratique dans lequel la science effrenée et les produits qu’elle met sur le marché dominent et régulent la vie au niveau global.

Depuis qu’elles existent, les multinationales maintiennent leur contrôle sur la Planète à travers les Etats et les institutions internationales (ONU, UE, FMI, BCE).

La société hyper-technologique est la société parfaite pour satisfaire les 2 exigences principales du Pouvoir : le profit et le contrôle social.

Grace à la science et à la technologie, élevées au rang de divinités modernes, le profit ne connait plus de limites : on passe de dispositids militaires en continuelle évolution à l’incroyable quantité de produits inutiles voués au commerce.

D’autre part, le contrôle social et de la vie ne pourra qu’être plus capillaire, passant des simples caméras de vidéosurveillance à l’utilisation des nanotechnologies.

Les personnes, qui sont désormais privées de toute autonomie et de volonté propre, sont introduites dans le fabuleux monde de la science à travers un accès partiel et fictif à la technologie.

Avec cette chimère de l’amélioration de la qualité de la vie, les seuls effets réels sont une production frénétique, l’atrophisation des esprits et des capacités de chacun-e, l’effacement des émotions réelles, et donc de la vie en tant que telle.

Tout cela alors que ce qui reste de la nature est dévasté devant nos yeux pour construire de grandes oeuvres qui permettent de faire voyager ces marchandises plus rapidement et de les repérer avec encore plus de facilité.

Tout cela alors que la télévision transmet dans l’indifférence générale des images de peuples massacrés et réduits à la faim pour exploiter les ressources indisensables à l’augmentation de la fabrication de ces marchandises.

Pour une fois, nous avons simplement décidé de passer outre le contrôle et de menacer le profit de la société technocratique.

Nous avons mis le feu aux câbles d’alimentation d’une centrale de télécommunications appartenant à Italsite Spa, entreprise spécialisée dans le secteur en Italie et en Europe.

POUR LA LIBERATION IMMEDIATE DE MARCO CAMENISCH

EN SOLIDARITE AVEC LES ANARCHISTES INCARCERE-E-S EN ITALIE, AU CHILI, EN GRECE, EN ESPAGNE ET AU MEXIQUE

en italien / espagnol, grec

Mexico : Solidarité explosive avec la grève de la faim de la Coordination Informelle de Prisonniers en Résistance

A 30 jours du début de la grève de la faim de la Coordination Informelle de Prisonniers en Résistance

Nous saluons par le feu l’initiative de lutte des compagnons de la Coordination Informelle des Prisonniers en Résistance, à 30 jours du début de leur grève de la faim, qui nous démontrent que le combat frontal contre l’État-Capital continue encore à l’intérieur de la prison, et que celui-ci ne fait que prendre une autre forme.

Hier dimanche 26 juillet, un paquet explosif a détoné dans la succursale de Banamex sur l’avenue Revolucion, entre les rue Mixcoac et Barranco del muerto, et par cette action nous revendiquons la lutte de nos compagnons. La critique-pratique de la totalité du capital revêt diverses formes, depuis la lutte à l’intérieur de la prison, au sabotage diffus, aux barricades que dressent des compagnon-ne-s dans différentes régions du territoire contrôlé par l’État mexicain pour défendre la Terre, la vie même et les multiples formes que connait l’associationnisme prolétaire dans la lutte de rue, la solidarité et la lutte sous toutes ses formes.

Nous envoyons une forte étreinte de combat aux compas Julian Barron Lopez, Jose Santiago Hernandez et Fernando Barcenas. Nous nous souvenons également du compa Luis Fernando Sotelo, les actions de solidarité devront continuer sur tous les fronts.

Jusqu’à la destruction totale des prisons !
Pour l’appropriation de la vie humaine !
Guerre à l’État-Capital !

Prole
27/07/15

Entretien autour du Mouvement du 2 Juin, groupe armé en RFA

Mouvement2J"Nous avions les cheveux longs et aucune envie de travailler"

Un entretien avec Norbert Kröcher, dit Knofo, réalisé en décembre 2008 par Sergio Rossi à propos du Mouvement du 2 juin et de Berlin-Ouest lors de la période ’65-’75, traduit (en collaboration avec Marseille Infos Autonomes) depuis le blog de Salvatore Ricciardi Contromaelstrom.

knofo-abd97(Norbert Kröcher était rédacteur avec Ronald Fritzsch et P.P. Zahl de la revue FIZZ, de la gauche radicale berlinoise, de tendance anarchiste. Tous trois ont ensuite conflué dans le « Mouvement du 2 Juin ».)

Sur le Mouvement du 2 Juin, il est important de commencer par dire que ceux qui y ont conflué venaient d’un milieu complètement différent de celui de la Fraction Armée Rouge (RAF). Nous étions une grande majorité de prolétaires, tandis que la RAF venait de la petite ou de la haute bourgeoisie. Leur monde était complètement séparé et, de plus, les « classifications » sociales étaient alors beaucoup plus marquées. Aujourd’hui, il n’y a que les riches et les pauvres, mais à l’époque il s’agissait de subdivisions en classes au sens marxiste du terme. La provenance, la condition sociale de laquelle on venait jouait un rôle important. Il y avait les travailleurs, les employés, les commerçants et les marchands, la petite et la haute bourgeoisie. Et puis nous : le prolétariat, la couche la plus basse de la société. Parmi nous, il y avait aussi quelques sous-prolétaires qui, quand nous nous sommes politisés et avons commencé comme Gammler, sont restés à glander.

Nous avions les cheveux longs et aucune envie de travailler. Nous ne le faisions que lorsque c’était absolument nécessaire. Généralement des boulots de merde à la limite de l’esclavage : décharger des sacs de farine des bateaux, transporter des marchandises en fourgonnette, porter des pierres, etc. Dans cet ambiance, il y avait des sous-prolétaires qui sont par la suite devenus alcooliques ou toxicos. Des gens qui, une fois que la structure politique leur a enlevé les Gammler, sont devenus de simples vagabonds et se sont mis à tomber vraiment bas.

Encore sur les classes : en 1970, il y a une dispute entre Marcuse et Hans Magnus Enzensberger sur comment était la société de classes en RFA, si les classes existaient encore et comment se structurait la société. A cette occasion, tous deux ont postulé une chose intéressante, à savoir que les traditionnels cols bleus s’étaient transformés en cols blancs. C’est-à-dire que si quelqu’un portait auparavant un bleu de travail sur les machines, cette même personne est aujourd’hui en chemise devant une fraise informatisée et programme la pièce qui doit en sortir. Ce qui a conduit à la disparition de l’ouvrier en bleu de travail.

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Avalanche – Correspondance anarchiste, numéro 5

Cliquer ici or sur la couverture pour télécharger Avalanche n. 5

Avalanche n. 5 vient de sortir en français, anglais et allemand.
Vous pouvez demander vos exemplaires par mail à l’adresse correspondance[arobase]riseup[point]net ou les télécharger sur le site.

Les anarchistes se sont toujours appropriés des moyens pour faire des idées antiautoritaires et des luttes une matière pour alimenter le dialogue et l’action subversives.

C’est en ce sens-là que cette publication se veut aussi un moyen et plus précisément, celui d’offrir un espace pour nourrir le débat international entre anarchistes.

C’est pourquoi ces pages laisseront surtout la place aux combats dont le ressort est anarchiste : des luttes autonomes, directes et auto-organisées ; des combats qui poussent vers la destruction du pouvoir sous toutes ses formes ; des luttes qui se déroulent aujourd’hui, comme hier ou qui sont à venir.

salutations anarchistes

France, Bure : Ultime appel aux rencontres internationales de Bure

affiche bureLe camp de Bure approche, et il nous a semblé utile de renvoyer quelques informations fraîches.
Pour toutes les info : http://vmc.camp/

Du 20 au 26 juillet aura lieu un dernier chantier collectif avant le début du campement. Et pour celles et ceux qui voudraient être présent-e-s pour le montage initial, le weekend des 1 et 2 août seront consacrés à la mise en place de la plupart des structures, qui nous viennent de plusieurs régions.

En amont, nous avons œuvré et œuvreront encore dans les jours qui viennent à la mise en place de systèmes d’alimentation en eau et en électricité qui nous permettent d’être autonomes au maximum de nos possibilités. Nous préférerions évidemment être entièrement autonomes par rapport aux circuits d’électricité classiques et aux générateurs à carburant. Nous feront notre possible pour tendre en ce sens.

Ces derniers mois, et notamment depuis un mois et demi, de nombreuses contributions sont venues de l’extérieur, pour apporter coups de mains, matériaux et apports logistiques divers, sans compter les contributions au contenu même du campement.

Il y a quelques mois nous pensions être 400, aujourd’hui nous pensons que nous allons exploser de loin ce plafond. Des ami-e-s et camarades ont prévu de venir de loin, de l’autre bout de l’Europe. C’est pourquoi il sera primordial que nous ayons des traductions tout au long des discussions et rencontres du campement. Un collectif nous apporte le matériel de traduction indispensable, et nous ferons appel à toutes les volontés polyglottes pour nous aider dans l’interprétariat simultané.

terrainbureEn terme d’alimentation, nous espérons pouvoir relever le défi de nourrir toutes ces bouches supplémentaires, c’est pourquoi plusieurs cantines seront présentes sur le campement. Dans l’idéal, et parce que la logistique bouffe promet d’être lourde, nous invitons toutes les personnes qui viennent à apporter des cageots de légumes, ce qui peut alléger un peu la tâche de celles et ceux qui participent à trouver des fournisseur-euse-s. Et, cela va de soi, participer à l’autogestion sur le campement même, en terme de confection et de gestion de nos déchets.

Le programme des discussions et activités du campement a été mis en ligne, et tout au moins partiellement traduit dans la plupart des langues du site (anglais, allemand, espagnol, italien, russe) : vous trouverez le pdf ici.

Il n’est pas exhaustif, car de nombreuses idées s’ajoutent. Nous souhaiterions que ces discussions permettent d’entrer dans le fond des questions qui traversent nos milieux politiques, et qu’ensemble nous puissions effectuer des retours critiques et formuler des perspectives concrètes afin que nos mouvements se trouvent renforcés à l’issue de la rencontre de Bure.

Tout apport de nouvelle discussion est bienvenu, à condition que celles et ceux qui la proposent s’organisent pour la porter, la réfléchir en amont, de manière à ce qu’elle soit plus fluide le moment venu, et que tout-e-s puissent en comprendre les enjeux. Pour cela, vous pouvez contacter l’organisation du campement à l’adresse vmc@riseup.net

L’initiative de ce campement n’a pas été portée par un seul groupe, mais par plus d’une soixantaine de personnes issues de divers groupes répartis sur plusieurs régions. Depuis un an, des réunions mensuelles se sont tenues dans l’Ouest, à Paris et dans l’Est, ainsi qu’un large infotour dans plus de 60 villes et lieux de résistance, pour parvenir à mettre sur pieds cette rencontre, que nous espérons porteuse de nouvelles énergies. Le projet a été pensé de manière à ne pas reproduire les écueils du passé. Nous n’avons pas la prétention d’y être parvenu, mais sa réussite dépendra aussi de la manière dont chaque participant-e investira de sa propre sensibilité et de ses expériences le campement lui-même.

Si vous ne vous étiez pas encore décidé à venir, il n’est pas trop tard.

A tout bientôt à Bure !

Collectif Vladimir, Martine & Co*

* Nous tenons à préciser que le nom du collectif n’est pas un hommage à Vladimir Poutine, qui ne cessera jamais d’être notre ennemi, mais à Vladimir Martynenko, le conducteur de la déneigeuse qui a provoqué la chute du Falcon dans lequel le patron de Total, Philippe De Margerie, a perdu la vie. Vladimir Martynenko, à l’heure où commencera notre campement, sera toujours en détention provisoire dans les geôles russes.

France, Besançon : le numéro d’été de la revue “Séditions” vient de sortir

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Cliquez sur l’image pour télécharger le PDF

Le troisième numéro de “Séditions” de cet été vient de sortir.

Un rapide aperçu des sujets qui y sont abordés:

Flics porcs assassins !
– A Laxou comme ailleurs, pour en finir avec l’illusion citoyenne “vérité et justice”

Rubrique ‘A l’assaut du vieux monde': brèves d’agitation

Rubrique ‘En Bref':
– Besak sous les uniformes
– Les flics s’invitent à la faculté de lettres
– La police municipale armée de taser
– Des Rroms expulsés à la suite de l’incendie de leur squat

Milan : à propos des dernières expulsions et arrestations

Anti-cop stencilQuelques mots sur les événements de vendredi 15 mai à Milan :

A Quarto Oggiaro story.

Le comico de Quarto Oggiaro a déclaré la guerre aux anars !

Des poulets qui essaient de nous le faire payer, sacrée nouvelle !

Mais commençons par le début.

Les perquisitions ont commencé juste avant le 1er mai. Avec l’arrogance habituelle de la flicaille : des charges dans le marché, des dizaines de CRS qui s’amusent avec leur jolies matraques, la DIGOS qui filme pour avoir son quota de plaintes. Une camarade arrêtée pour résistance et coups.

Rien de nouveau, en somme.

Le 12 mai la situation devient «étrange» : une patrouille de 8 individus louches rentre dans un des bâtiments déjà fouillés, à un moment où il n’y a personne, pour y effectuer une nouvelle perquisition. Des camarades interviennent rapidement pour comprendre ce qui se passe. Pour toute réponse, des insultes et des phrases très raffinées genre « C’est la police, on fait ce qu’on veut », mais apparemment la simple menace d’un appel à l’avocat a suffi à les faire déguerpir d’un air désorienté. C’était qui ? Les Digos ne sont pas des lumières, mais ils ne sont pas si maladroits non plus.

Le matin du 15 mai plus aucun doute : nouvelle expulsion, clairement pas inattendue, des deux apparts d’une camarade et d’un camarade, appartements gérés par MM. Il s’agit de la deuxième expulsion de ce genre dans l’espace d’un mois, on connait le scénario. Une présence massive de CRS a rendu impossible toute intervention directe des soutiens qui voulaient empêcher l’expulsion. Nous avons décidé de rester pour protéger les camarades menacé-e-s d’expulsion et essayer de défendre leur affaires. Il y a quelque chose qui cloche, beaucoup de nouveaux visages, beaucoup de flics en civil, une quantité disproportionné même, ils sont presque aussi nombreux que les CRS. Pas beaucoup des visages tristement connus, quelques digosini par ci par là, quelques fonctionnaires et une poignée de ces salauds qui ont malheureusement l’habitude de se mettre sur notre route. Moment tendu: on essaye de reprendre quelques cartons d’un camarade qui vient d’être expulsé, et qui avaient entretemps été chargés sur une camionnette de MM. Une petite charge de dispersion nous repousse définitivement, la camionnette s’en va. Le calme revient. La tension redescend. Peu à peu le rassemblement se disperse tandis que l’on attend que l’on charge dans les fourgons les dernières affaires et que ceux qui n’ont désormais plus de domicile se joignent à nous. Loin de nos regards deux solidaires sont arrêtés, un troisième arrive à s’enfuir. Au rassemblement il y a de la nervosité, on ne comprend pas de suite ce qui se passe. Nous essayons de nous libérer de la flicaille. Nous sommes encerclé-e-s, un camarade se fait plaquer à terre et arrêter.

Le jour suivant procédure en réfèré, accusations habituelles : résistance et coups.

Les camarades sortent après une journée exténuante passée au tribunal en attendant une décision à propos des mesures judiciaires qui semble ne jamais tomber.

Tou-te-s dehors, deux sous contrôl judiciaire avec signatures obligatoires, un sans aucune contrainte.

Le procès reprendra un autre jour.

On s’embrasse et ils/elles commencent leurs récits, tout se fait plus clair.

Leur arrestation a été effectuée par des agents en civil du comico de Quarto Oggiaro, particulièrement violents et grossiers. Ils/Elles y ont été amené-e-s et gardé-e-s pendant des heures, entre insultes et méchancetés. Parmi lesquelles ne pouvaient pas manquer les “Vous aimez tabasser les keufs ? Maintenant c’est à nous de nous amuser !”, “Nous vous avons déclaré la guerre !” et autres boutades de ce genre. Il/Elles ont passé la nuit à San Vittore, d’où ils/elles ont pu entendre un salut affectueux.

Apparemment la flicaille n’a pas aimé que le 1er mai leur chef de bande – le préfet adjoint de Quarto Oggiaro – aie été tabassé devant les caméras et les photographes.

Quel échec pour leur machisme de voir leur mâle dominant massacré par une bande de tiques* devant le monde entier.

On voit que ton caractère insurgé grandit trop…

Maintenant, ils cherchent leur revanche et voudraient répandre la terreur.

Ils seront déçus.

MM mérite une dernière note en marge. Nombreux sont ceux qui restent perdu-e-s face à l’augmentation des expulsions, mais comment s’en étonner ? Exemple classique d’une administration de “gauche” en difficulté et qui essaie de se rattraper en copiant la politique des “droites” et se saupoudre avec l’imaginaire sécuritaire aux dépens des misérables. Parmi lesquels on retrouve, naturellement, la catégorie variée des squatteurs. Et il est certain qu’ils essaient d’abord d’éliminer le « cancer » des subversifs des bâtiments qu’ils souhaitent nettoyer. Comment pourraient-ils se permettre de laisser rallumer pendant l’Expo les foyers de révolte représentés par les barricades de Giambellino et Corvetto en novembre ?

Vous pensez peut-être nous avoir fait peur, nous avoir effrayés au point de nous faire nous cacher en attendant des jours meilleurs. Si ça se trouve vous êtes en train de jubiler à l’idée d’avoir réussi à imposer votre paix sociale à coups d’expulsions, arrestations et matraques.

La répression n’arrêtera pas nos luttes.

Et ce ne seront pas des marionnettes en uniforme qui nous feront peur.

Des individualités anarchistes

Note de Contra Info : *zecche, qui était le petit nom que les fascistes donnaient aux “rouges”, aux communistes et aux anarchistes, et que l’on entend encore parfois dans les couloirs des commissariats.

Mexico D.F. : Attaque incendiaire à une succursale de Banamex

Le 12 juin, après minuit.

Par le moyen d’une arme simple, nous avons décidé d’attaquer la banque Banamex de Sullivan, coin circuit intérieur; en plein centre-ville. Nous avons vu votre système de surveillance : des patrouilles circulant autour de l’avenue, l’une après l’autre, des caméras qui nous observent dans chaque rue, à chaque pas, des passants morts-vivants qui se confieraient à la police concernant quoi que ce soit leur paraitrait étrange.

L’avenue Sullivan est un lieu traditionnel de prostitution de rue de la ville de Mexico, sans ignorer, évidemment , qu’à un coin de rue de l’objectif, se trouvent les cours pénales des délits non-graves du Tribunal Supérieur de Justice; en somme, tout cela pourrait faire croire qu’une rencontre face à face avec l’ennemi est impossible dans une zone comme celle-ci; néanmoins, nous, avec une joie violente, expérimentons en temps présent la liberté qui confronte l’ordre et le statu quo.

Après l’attaque, une opération a été mise en branle qui n’a donné comme résultat que la démonstration de son inefficacité et de se stupidité, alors qu’entre les rues complices de la nuit, nous avons réussi à fuir.

Attaquer une banque telle que Banamex, en plein centre du pouvoir de la financier, c’est pour inciter à toute pluralité affinitaire (groupes d’affinité, individualités anarchistes) et démontrer que la surveillance n’est PAS un obstacle-et les cartes sont peu coûteuses. Les actes de sabotages peuvent être réellement simples et facilement reproductibles.

Qu’ils remplissent tout les recoins de caméras, depuis l’ombre de la nuit, nous les attaquerons. Tôt ou tard, les vitrines de leurs temples éclateront. Nous n’attendons pas, nous vivons dans le présent, et cet acte n’est ni le premier, ni le dernier dans la lutte que nous avons choisi d’affronter contre le capital sur nos vies.

Devant vos moyens de surveillance, nos réseaux de sécurité, de complicité et de précaution.

LIBRES OU MORTS

Groupe de sabotage « Nous dormons peu »

Ville de Mexico, 2015

P.S. La banque était toute carbonisée, ce qui a donné une touche de noir a la quotidienneté de la ville.

anglais | grec

Hanhikivi, Finlande : Sabotage sur un site de construction nucléaire

nuclearsabotageDans la nuit du 8 juin, une machine (pelleteuse) a été sabotée sur le site de construction de la centrale nucléaire de Fennovoima. Les fils et les câbles etc ont été tranchés et les fenêtres cassées.

Les individus qui ont réalisé l’action du 8 juin ne représentent qu’eux et non pas une organisation ou un réseau d’activistes.

Le journal mainstream qui a parlé le premier de l’attaque (le journal Kaleva) a choisi de ne pas se concentrer sur les crimes auxquels répondait cette attaque, pour plutôt se focaliser sur la perte de fluide hydraulique dans une fosse de gravats dans la zone rasée qui était autrefois la forêt de Hanhikivi Cape, habitée par de nombreuses espèces en voie de disparition. Comme d’habitude, les méthodes choisies par les individus à la base de l’action ont été le centre de l’attention, et pas le projet massivement destructeur de la centrale nucléaire elle-même. Ce que les médias nomment “vandalisme” était un acte réfléchi de sabotage, un méthode qui a toujours eu un rôle important dans la lutte contre les systèmes d’exploitation oppressifs dans lesquels les intérêts des pouvoirs corporatifs passent toujours avant les besoins et l’existence de la population et de la nature locale.

L’écriture de nouvelles lois à mesure que le projet avance, pour donner à des entreprises comme Fennovoima le droit d’exproprier des terres par la force, démontre à quel point cela est loin d’un processus démocratique et aussi comment les lois sont faites pour servir les intérêts des entreprises et non pas des personnes. La construction d’une centrale nucléaire n’est jamais un processus démocratique, et les décisions concernant ce genre de systèmes énergétiques sont prises bien au-dessus des têtes des gens ordinaires.

Jusqu’ici, les canaux offerts par le soit-disant système démocratique n’a eu aucun effet sur le déroulement du projet et sur la préparation du site de construction pour le réacteur planifié. Emphase sur “planifié – l’autorisation de construction n’a pas encore abouti, et il manque au projet le pourcentage nécessaire d’investisseurs locaux pour être approuvé par l’Etat.

Ce moment est un point critique, où il faut montrer aux entreprises déjà impliquées et aux possibles investisseurs que cette route sera difficile à parcourir. Toutes les entreprises, grandes et petites – qui profitent de la destruction de Hanhikivi Cape et de la création d’un autre immédiat énorme problème nucléaire pour les générations futures et présentes – doivent sentir que ce n’est pas une bonne idée.

Ce n’est que le début.

En solidarité avec le campement de protestation de Hanhikivi Cape et avec les habitants qui résistent à leur expropriation forcée.

[Belgique] Rompons les rangs

Téléchargez ici l’affiche en format A2 en PDF

Tous en rang. C’est ainsi qu’ils nous veulent, du premier au dernier souffle. En rang dans les salles de classe, aux caisses des supermarchés, au boulot ; en file sur la route, devant les guichets de la bureaucratie, aux urnes… jusqu’à en arriver à la dernière rangée, celui des tombes au cimetière. Toute une existence traînée ainsi – les muscles ne se contractent que pour s’agenouiller, les cœurs ne désirent que la marchandise – dans la sécurité d’une taule.

Car c’est bien à des taules que ressemblent nos villes, où tout espace est reprogrammé pour être surveillé, contrôlé, patrouillé. Les habitants sont comme des détenus escortés par l’exploitation capitaliste et menottés par les obligations sociales, toujours sous l’œil de la vidéosurveillance ; tous avec la même illusion de s’évader en consommant les sensations finement calculées qu’émettent les écrans omniprésents.

Cette société carcérale promet le bien-être, mais ne maintient que les massacres, comme le démontrent les rêves naufragés de ceux qui tentent d’y entrer et les corps bombardés de ceux qui se soulèvent à ses portes. Qui prend la liberté de ne pas mendier et de frayer sa propre route, aura à faire à une armée de politiciens, magistrats, gendarmes et journalistes.

Si à Bruxelles une nouvelle maxi-prison est en construction, à Athènes on impose un régime spécial aux prisonniers combattants ; si à Paris on pose la première pierre du nouveau Palais de Justice, à Zurich et à Munich d’autres monstrueux Centres de Justice et de Police sont au menu ; si les pouvoirs se mettent d’accord au-delà des frontières pour appliquer des stratégies contre-insurrectionnelles, les laboratoires de recherche et l’industrie sécuritaire passent à une vitesse supérieure pour fabriquer la paix sociale. Et partout, de l’Espagne en passant par l’Italie et la Grèce, la répression s’abat sur quiconque est entaché du crime le plus intolérable : en finir avec l’obéissance et inciter les autres à en faire autant.

Les grandes œuvres de la répression ne rencontrent pas qu’applaudissements, silences, ou lamentations. Parfois elles se heurtent à une hostilité résolue. C’est le cas par exemple pour la plus grande prison belge en voie de construction, projet dont l’histoire est déjà parsemée d’actions directes contre tous ceux qui y collaborent, des institutions publiques aux entreprises privées. De la peinture aux pierres, des marteaux aux flammes, des destructions aux sabotages, un univers d’attaque déchire tout code pénal, tout calcul politique, toute complaisance avec l’État. Si les défenseurs de l’ordre veulent l’étouffer, c’est que cette soif de liberté peut devenir contagieuse. Partout.

L’être humain n’est pas né pour rester en rang, la tête basse, en attente d’un permis de vivre. Relever la tête, armer le bras et défier le pouvoir – c’est là que commence la vie, en faisant sauter tous les rangs.

L’affiche en anglais, italien, grec et allemand par Rompons les rangs

Mississauga, Canada : L’ALF met le feu aux camions de Harlan/HLS

Mississauga, Ontario, Canada – Tôt le matin du 7 juin 2015, le Front de Libération Animale a fiché des dispositifs incendiaires sous des camions appartenant aux Laboratoires Harlan. Harlan est une compagnie appartenant à Huntingdon Life Sciences. Ils sont responsables de l’approvisionnement des vivisecteurs en animaux destinés à la recherche et en nourriture pour animaux. Cette action a été menée afin d’éliminer les moyens de transport de cette société diabolique, de perturber la torture systématique et le meurtre d’animaux innocents, et de causer le plus de dégâts économiques possibles. Heureusement, les rapports des journaux nous disent que les dispositifs ont pris feu avec succès, dégradant un camion et en détruisant un autre entièrement. Notre seul regret est que les flammes ont été éteintes avant qu’elles n’aient eu la chance de se propager dans les bureaux d’Harlan. En solidarité avec celleux en lutte contre l’oppression des visons des fermes à fourrure de St Mary’s – A.L.F.

Note de Contra Info : Pas moins de 1600 visons ont été libérés de leurs cages dans la ferme à fourrure de Glenwood à St. Mary’s, Ontario, tard dans la journée du 30 mai.

Prisons chiliennes : Lettre de Tamara Sol

solibre21

Notre beauté est dans la vengeance, Sol Vergara de retour dans la rue !

Ces mots sont mes premiers mots publics à travers l’internet suite à la sentence de 7 ans et 61 jours prononcée contre moi pour tentative d’homicide et vol simple. De nombreuses personnes croient que Angry était mon partenaire, ou que j’ai eu une relation avec lui, chose que je démens totalement. C’était un compagnon précieux avec qui j’ai partagé un nombre infini d’idées et de ressentis. Il était anarchiste et nihiliste et je revendique la vengeance de son assassinat comme acte politique, car je croirai toujours que sa mort n’était pas un hasard. N’oublions pas que TVN a mis l’emphase sur cet acte comme « héroïque », et qu’il n’y aurait même pas eut d’assaut manqué.
Même si je n’ai pas tiré sur le même qui a appuyé sur la gâchette et rechargé son pistolet pour l’achever, l’acte est clair et le message aussi, gardiens : vous ne pouvez pas continuer à tuer nos sœurs et nos frères, ni à risquer vos vies pour un salaire de misère ni pour aucun montant! Demandez-vous ce que vous surveillez, qui sont vos patron.e.s, à qui appartient l’argent que vous protégez avec vos vies!

Je ne crois pas en la justice.

Les prisons et tout le système juridique sont faites par les gens riches, puissants, et uniquement pour préserver leurs propriétés et leur ordre social de mort. Les policier.e.s, les juges, les procureur.e.s, les gendarmes se prêtent à cela et deviennent donc sans aucun doute mes ennemis.

En tant qu’individu.e, il y a des choses que l’on ne peut laisser passer quand il s’agit de l’État et du pouvoir qu’il exerce sur chacun.e. L’emprisonnement, l’assassinat, le vol de nos vies au profit du bien être de quelques un.e.s, c’est du terrorisme d’État. Comme ce que vivent aujourd’hui Nataly Casanova, Guillermo Durán, Juan Flores et Enrique Guzmán, qui sans aucune preuve accréditant une quelconque participation dans les explosions à la bombe, sont mis.es en cause et incarcéré.e.s en tant que terroristes avec un spectacle médiatico-juridique, risquant des condamnations qui leurs couteront leurs vies ; tout comme l’assasinat du compagnon Angry, alors que le gardien-militaire-privé a été mis là le jour même de l’assaut pour tuer, il a été envoyé pour faire « ce travail » et il y a des gens derrière tout ça. Pourquoi la justice dégueulasse ne punit pas ce gardien?

Voilà ce qu’est la terreur d’État, lorsque la mort d’une personne est légitimée pour la protection de la propriété privée ; quand on emprisonne des pauvres pendant des dizaines d’années pour des actes qui sont incomparables à la dévastation de la terre depuis des siècles ; on ne peut comparer cela non plus à comment la dictature a implanté le néolibéralisme par la force en tuant, en torturant, en faisant disparaitre des gens. Ceux qui l’on fait ont des prénoms et des noms et vivent encore, travaillent encore, marchent dans les rues, comme le maudit Labbé, qui a été libéré sous caution de 500,000 misérables pesos. Je ne crois pas non plus qu’il devait aller en prison.

Mais alors…que se passe-t-il avec ces terroristes? Que se passe-t-il avec les Angelini et les Matte qui laissent tous les peuples du sud sans eau et sans forêt ?
C’est Bachelet, ou le Pouvoir Exécutif qui les maintiennent à travers leurs décrets et leurs lois qui les protègent et contribuent à les rendre toujours plus riches. Et aux dépens de qui ? De communautés entières qui ne peuvent semer à cause des sècheresses, obligées de travailler pour eux jusqu’à mourir à la tâche. Ça c’est du terrorisme !
Que les médias de communication manipulent les évènements et l’information, qu’ils mettent des programmes machistes dégueulasses dans lesquels les femmes sont des objets et les hommes sont des patrons ; en plus de faire appel aux citoyen.ne.s à collaborer avec la police dans la capture de gens pauvres, de voleur.euse.s, ou en lançant des programmes grossiers comme « 133 », les fameux « cazanoticias », transformant les voisin.e.s en policier.e.s, en tortionnaires ou en espion.e.s, alors que les politiciens-voleurs, comme avec le cas Cascadas, le cas Penta ou jusqu’au propre fils de la présidente Bachelet, ni un seul œuf ne leur a été lancé ; tou.te.s sont libres, sain.e.s et sauf.ve.s. Tous prennent part à l’oligarchie chilienne, à l’État et au pouvoir.

On ne peut, en tant qu’individu.e avec une volonté propre, naturaliser l’omnipotence de la loi qui les préserve et encore moins protéger leurs propriétés et leur argent. Les conduites sociales sont régies par les personnes mêmes. L’État est une structure mentale soutenue par la force publique, par la police $hillienne, par la gendarmerie et par qui reconnait leur travail comme nécessaire.

Nous n’avons pas besoin d’État ni de Gouvernement. L’effondrement de l’esclavage moderne, de la reprise en main de nos vies par l’assaut et le renversement de leurs privilèges est entre nos mains. Ne travaillons plus pour eux, ne reconnaissons pas d’autorités, puisque nous savons que la démocratie fait partie d’un show médiatico-mental afin de maintenir intactes leurs si précieuses richesses, sans que personne n’y touche ou les dérange. Leur paix sociale et leur ordre public traite de cela…de la peur qu’ils ont de tout perdre, parce que sans pauvre il n’y a pas de riche, sans État il n’y a pas de loi, sans patriarcat il n’y a pas d’autorité ni de domination. La liberté de vivre autonome est entre nos mains, sans maître ni patron, ni horaires. Nous valorisons notre volonté, nous sommes capables de nous éloigner du matérialisme, des marchandises, de la consommation ; redevenons sages, écoutons de nouveau les vieux et vieilles, les enfants. Laissons de côté les rôles binaires qui génèrent les dépendances et les hiérarchies dans les relations et soyons nous-mêmes sans préjugés. Nous n’avons besoin ni d’un père, ni d’un homme, ni d’un État qui nous protège, la créativité et la connaissance sont des capacités innées qui conforment notre être, nous pouvons nous auto-suffire avec ce que nous donne la terre, nous n’avons pas besoin de plus. Recommençons à sentir, à observer notre intérieur, reconnectons-nous avec la vie, avec la nature, en apprenant de nos ancêtres. La technologie et la science ne sont pas en notre faveur, elles appartiennent aussi aux riches. Monsanto en est l’exemple évident : en utilisant la biotechnologie pour transformer des semences et des plantations agricoles, en les rendant résistantes à un pesticide unique (cancérigène) qui leur appartient aussi, en prenant le contrôle absolu des plantations de fruits et de légumes, c’est-à-dire la base de notre alimentation.

Cela se produit également avec la sylviculture et les plantations de pins et d’eucalyptus, qui sont des matières importantes pour l’exportation et donc l’une des principales sources de richesse, la monoculture de ces espèces requiert un pesticide spécifique pour affronter les maladies, ayant déjà été transformées biochimiquement pour être résistantes à celles-ci, ainsi qu’à tout types de températures, demandant de plus grandes quantités d’eau qu’une forêt vierge, contaminant et stérilisant la terre.

Ils expérimentent avec nos corps en inventant des maladies et en nous vendant les antidotes a travers la mafia pharmaceutique et leurs collusions flagrantes.

Sans cesse séduits à travers la publicité (tromperie) a consommer certains aliments pour « la bonne santé » comme le lait (viols répétés), la viande (cadavres) ou les œufs, encourageant la marchandisation en masse de la viande animale, en centre de torture et de maladie pour ces êtres (comme Agrosuper, Superpollo ou quelconque abattoir).

L’oligarchie soutenue par l’État est le terroriste.

Nous comprenons que l’idée de consommer et de posséder est vide, que cela n’a rien a voir avec la vie et la sagesse de comprendre que nous sommes une part de l’univers et que nous ne pouvons pas continuer à être des participants de l’immense dommage que les puissants font à la planète sur laquelle nous vivons, tout est pour leurs privilèges. Si nous sommes conscient.e.s de cela nous pouvons les arrêter et récupérer notre autonomie, notre volonté individuelle, notre sensibilité, la fertilité de la terre et de nos corps, la joie de vivre sans misère affective ni sexuelle, jouissant du chaos des flux de relations libres et de la nature sauvage.

Sans regret, savoir qu’il y a encore des cœurs inquiets, rebelles et autonomes et que d’autres continuent de naître me réjouit, des êtres qui ne se laissent pas séduire par la marchandise du néolibéralisme et de la démocratie. Je vous porte toujours dans mon esprit et dans mon cœur. D’ici je vous serre fortement dans mes bras, sachez que vos actes nous rendent plus fort.e.s et illuminent les journées.

La solidarité dans toutes ses formes nous maintient de pied ferme, pour cela je salue les jeunes de Villa Francia et les compagnon.ne.s toujours prêt.e.s à la confrontation à coups de poing et coups de pieds contre la police à chaque audience de ce procès judiciaire dégueulasse, dont plusieurs ont finis matraqué.e.s ou prisonnier.e.s. Sachez que vous êtes de valeureux.ses guerrier.e.s. Je remercie mes frères et sœurs qui n’ont jamais arrêté de venir me visiter et de me cuisiner des bons plats. Je vous aime beaucoup et vous me manquez.

Tout mon respect à l’équipe de défense juridique. L’outil que vous avez choisi d’utiliser sort les compagnon.ne.s de prison.  Ce sont des actions concrètes dans la confrontation des forces…une arme. Salutations affectueuses et solidaires à Freddy, Marcelo, Juan, Carlos, Hans, Alfredo, Alejandro et Nicolas, séquestrés dans les cages de l’État Chilien. Affection complice à la Tato et à Javier, force à Natalia, Juan et Guillermo, alors qu’ils et elles en sont à 45 jours en grève de la faim liquide, force à Enrique Guzman; tout mon appui dans cette dure bataille.

Solidarité et respect aux gens de la terre dans le Wallamapu !
Solidarité avec les prisonniers à travers le monde !
Contre la société patriarcale techno-industrielle !
Contre l’État, l’oligarchie et toute forme de domination !
Pour la destruction de toutes les cages !
Coeur, volonté, mémoire, intuition et instinct! Confiance en soi !

Ana, Luisa, Manuel, Alen, je vous aime infiniment.
SOL MALEN
PRISONNIÈRE NIHILISTE
INCARCÉRÉE DANS LE MODULE 2 DE LA PRISON SAN MIGUEL

Bruxelles : Rassemblement solidaire avec la lutte contre la maxi prison

Le tract en PDF ici

Dimanche 14 juin à 13h – Métro Clemenceau, Anderlecht
Solidaires avec la lutte contre la maxi-prison et tous ceux et celles qui se battent contre le pouvoir

Parce que le combat contre la construction d’une maxi prison dans cette ville qui court vers toujours plus de contrôle et de répression, est une lutte auto-organisée et autonome. Elle sort du cadre légal imposé pour s’attaquer directement à ceux qui veulent la construire et à leur logique. Par la parole et l’action directe, par le sabotage et la manif sauvage, à beaucoup et à quelques uns, de jour comme de nuit.

Parce qu’on soit à l’office des étrangers, dans les bureaux de l’ONEM, à l’école, au boulot, en taule ou psychiatrisé, il est assez clair que nos vies nous sont volées et que le conflit est inévitable si nous désirons reprendre nos vies en main.

Parce que si la police antiterroriste a fait des perquisitions dans quatre maisons de compagnonnes et au Passage, point de coordination dans la lutte contre la maxi prison ce mercredi dernier, c’est pour semer la peur et freiner ces combats – mais il est hors de question que nous retournions à la maison : nous ne baisserons pas les bras.

Parce que la meilleure défense c’est l’attaque, face à la volonté du pouvoir de faire de la ville une prison à ciel ouvert, c’est en semant le trouble dans leurs moyens de nous contrôler que nous continuerons d’agir.

Parce que face aux horreurs du pouvoir, aux massacres qu’il commet, à l’exploitation sur laquelle il repose et à l’enfermement auquel il condamne toujours plus de gens, affirmons la joie de lutter librement, la fierté des idées qui s’opposent
à leur monde et la solidarité entre ceux et celles qui chérissent toujours le rêve d’un monde débarrassé du pouvoir.

(PS : Journaliste ? Politicien ? Reste chez toi !)

Ce samedi 13 juin à 17h : Point d’info au Passage

Suite aux perquisitions ciblant une approche autonome, auto-organisée et basée sur l’action directe pour empêcher la construction d’une maxi-prison, un Point d’info est prévu ce samedi 13 juin à 17h au Passage (rue Rossini 11 à Anderlecht).

Une occasion pour en discuter, partager les infos et réfléchir à des initiatives afin de continuer la lutte contre la construction de la maxi-prison, ainsi que de soutenir tout ceux et toutes celles qui cherchent à lutter sur différents terrains mais toujours de façon autonome et auto-organisée contre ce qui nous opprime.

La maxi-prison ne sera pas construite sur notre résignation !

11 juin : Transitions… la lutte n’est pas finie!

Tout est génial! Nique la police « FTP : Fuck the police » June11.org

Traduction non littérale du texte en vue de la Journée internationale de solidarité avec les prisonnier-ères anarchistes à longe terme, incluant Marius Mason et Eric McDavid. Des passages ont été coupés exclusivement pour fins de diffusion plus « grand public »…

Brochure « Du féminisme illustré »

Les éditions Blast & Meor viennent de publier la brochure « Du féminisme illustré » (44 pages, mai 2015).

La première partie est constituée de l’article « Le Féminisme illustré ou Le Complexe de Diane » paru dans le journal « Le Fléau social » en 1974.
Il est suivi d’un long entretien avec Constance Chatterley (qui signe l’article), réalisé en janvier 2015 à Paris.

C’est le prétexte pour revenir de manière forcément critique sur 40 années d’évolution de la société française et du capitalisme. On y aborde plus ou moins dans le désordre : féminisme, homosexualité, militantisme, communauté et identité, sexe et genre, domination et exploitation, lutte de classe, révolution, communisme et, finalement, cinéma (on a gardé le meilleur pour la fin).

On trouve cette brochure dans les meilleures librairies (surtout à Paris).

On peut télécharger cette brochure gratuitement en PDF sur le blog des éditions Blast & Meor :

http://blastemeor.noblogs.org

On peut aussi nous commander la brochure en « version papier » par correspondance en écrivant à notre adresse :

Blast & Meor,
6 rue Charlotte et Roger Bouchard,
94370 Sucy-en-Brie

Nous avons décidé que cette brochure serait diffusée à “prix libre” (ce qui n’est pas le cas de la Poste et des frais de port). Les chèques sont acceptés (libellés à l’ordre de PRICE).

Bristol, Royaume-Uni : Charlotte Leslie reçoit une visite à domicile

1 mai 2015 : Ordure de conservatrice

Devons-nous vraiment donner une raison pour expliquer pourquoi nous avons choisi de nous en prendre à la propriété d’une conseillère conservatrice ? Jetez un oeil sur les cinq dernières années du règne conservateur et les attaques sauvages et permanentes contre nos vies et vous en trouverez suffisamment. Charlotte Leslie, en bonne santé et sur-privilégiée, représente tout ce que nous détestons. Avec des amis bien placés et un gros budget d’affaires pour acheter tout le pouvoir et l’influence dont elle a besoin, elle fait sans vergogne tout ce qu’elle peut pour rendre la vie encore plus facile aux riches et encore plus difficile pour le reste d’entre nous.

Nous avons donc pensé que nous allions partager un peu de ce stress qu’elle nous impose et rendre la vie de cette championne des riches un peu plus difficile. Une maison à Easter Compton ? Ravissant ! Quatre voitures pour une famille ? Cela fera très bien l’affaire !

Démarcher des voitures était notre canevas tandis que nous rayons et tagguions “ordure de conservatrice, affamée de médias” et un gros A cerclé pour contribuer à sa campagne électorale imbue d’elle-même. Les pneus ont été crevés pour faire faire une pause dans la course plus loin vers la droite. La suite a été de percer la réserve de fuel à usage domestique et de répandre de l’huile sur son jardin bien entretenu. Parce que l’exploitation du gaz de schiste est une sale affaire et que celles et ceux qui soutiennent une telle industrie devraient repenser à ses conséquences écologiques. Et aussi parce que les gens ne devraient pas être obligé-e-s par les politiques de pauvreté du gouvernement de devoir choisir entre pouvoir se chauffer ou la nourriture.

Les gens comme Charlotte Leslie dénoncent un outrage moral du fait d’un tel “vandalisme” et dénoncent que le fait d’attaquer sa maison est injuste. Mais comparez les dégâts provoqués par cette action avec l’étendue des dégâts que provoquent chaque jour ces politicien-ne-s véreux et menteurs dans la vie et la maison des gens. Vous verrez qu’il n’y a aucune comparaison possible. La chose réellement choquante, c’est que des actions comme celle-ci ne se produisent pas plus souvent…

La dame de fer que l’Opération Rhone n’a pas pu protéger, le soutien duquel ils auraient dû prendre soin. Sont-ils sérieux ? Ou une vaste blague ? Ils doivent essayer plus fort. Ceci était sûrement trop près pour que ce soit confortable. Où sera-ce donc la prochaine fois ?

Les enfants de Thatcher

[Suisse] Pour l’autodétermination de nos vies – à bas les papiers et les autorités

pdf en français et allemand

Montevideo, Uruguay : Attaque incendiaire à la Chambre de la Construction d’Uruguay

demolir

Dans la matinée du 1er mai, nous avons réalisé une attaque incendiaire contre la Chambre de la Construction d’Uruguay (CCU). Si les dégâts ont été moins importants que ce que nous avions espéré, nous nous satisfaisons de voir que l’attaque a été efficace. Cependant, le pouvoir, une fois de plus, s’en est tenu au silence. Ce n’est pas la première fois que cela arrive et nous sommes convaincu-e-s que cela est évidemment intentionnel.

Etant donné cette situation, nous avons décidé de rendre notre attaque publique, et nous appelons tous les compagnons de la région à faire de même pour réveiller la contagion de l’insurrection.

Nous sommes confiant-e-s du fait que les raisons de notre attaque n’ont pas besoin d’être explicitée, mais au cas où, voilà les fondamentaux : la chambre de la construction est la corporation qui est le centre des grandes entreprises de l’industrie de la construction, l’une des principales industries de la région et principal cheval de bataille du développement urbain. On peut dire que les entreprises liées à cette industrie sont grandement exploitrices, autant de personnes que de territoires, de sorte que n’importe quelle attaque contre cette industrie ou ses promoteurs est un coup porté au système de domination capitaliste.

Pour l’insurrection permanente et l’anarchie !

Celulle Insurrectionnelle Haymarket

en grec

Etat espagnol : Lettre de Pol, anarchiste prisonnier de l’Opération Piñata

contracarcel

La lutte contre les prisons est la lutte pour la liberté

Salut compagnons, compagnonnes et affinités.

Je voudrais transmettre quelques mots vers l’extérieur en tant qu’anarchiste et en estimant valides les multiples postures et visions que l’anarchisme peut adopter, celles-ci étant toutes de validité égale lorsqu’elles cherchent la destruction du pouvoir, de l’autorité et de l’Etat. Je crois qu’en cela réside la beauté de nos idées et, selon moi, toutes ces voies peuvent cohabiter et confluer de façon conjointe en vue de cette libération totale tellement désirée.

Je veux exprimer ma haine, ma répulsion et mon mépris pour tout ce qui englobe l’Etat, le pouvoir, l’autorité, et en particulier l’outil d’annihiliation appelé prison, dont l’un des principaux représentants utilisés est l’isolement.

J’ai toujours soutenu l’idée que les anarchistes devaient se préparer et assumer le fait qu’à n’importe quel moment peut arriver le jour de passer en prison et, selon moi, il s’agit de simple logique puisque si l’on veut détruire l’Etat, celui-ci essayera de faire en sorte de te faire enfermer pour t’annuler, te paralyser et te détruire. Mais malgré tout cela, ils n’y parviendront pas. Cependant, si ça ne t’arrive jamais, pour telle ou telle raison, ça vaut mieux pour tout le monde.

Je voudrais dire que je suis dans une bonne forme physique et mentale. Je continue de penser comme avant d’entrer et, si cela était possible, je me sens plus ferme dans mes idées, la tête bien haute et fier de ce que nous sommes. Je suis comme je me comporte et me relationne dans la théorie et la praxis, et toujors avec autocritique, afin de pouvoir continuer de grandir, car nous ne cessons jamais d’apprendre. Et avec ce que je viens d’exprimer, je ne me sens ni meilleur ni pire que personne

Je veux transmettre force et courage aux compagnons, compagnonnes et affinités et vous dire avec toute la force et toute la rage que j’ai que la lutte est le seul chemin. A travers ces coups, la répression cherche à ce que le milieu anarchiste et affinités prenne peur et se paralyse et s’en tienne à ne faire qu’un travail d’assistance de ceux qui ont été pris. Ne permettez pas que cela se produise et restez fermes dans vos projets, et ne doutez pas de continuer à dire ce que vous êtes et ce que vous pensez.

Jusqu’à parvenir à la véritable libération totale ! Que la solidarité ne soit pas que parole écrite !

MORT A L’ETAT ET VIVE L’ANARCHIE !

Du Centre Pénitentiaire de Soto del Real, printemps 2015

envoyé initialement en espagnol par Contramadriz | italien

Pologne/Partout : Journées anti-FRONTEX du 19 au 22 mai 2015

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Cliquer sur l’image pour lire et diffuser l’appel dans plusieurs langues.

Depuis plusieurs années, des journées anti-Frontex sont organisées à Varsovie; il est temps de leur donner un nouveau souffle et de renforcer d’autres voix de protestations. Ainsi, ensemble, nous, migrants et soutiens, vous invitons pour les journées anti-FRONTEX qui auront lieu à Varsovie du 19 au 22 mai 2015. Nous vous attendons pour des réunions, projections, manifestations et le festival associé, ‘Activist Days Off’.

Nous invitons les groupes qui le souhaitent à participer activement à l’organisation de l’évènement. Nous sommes un petit collectif de Varsovie, au sein duquel nous voulons travailler avec vous pour déconstruire nos privilèges et démolir les frontières qui nous sont imposées. Alors que les cercles de migrants en Europe s’unissent pour résister et que la répression se renforce, nous ne pouvons pas rester passifs. Unissons nous contre le fascisme étatique institutionnel – au nom d’une solidarité transnationale réelle et mise en pratique !

Venez à Varsovie, 19- 22 Mai! Créons un front commun fort face à Frontex !

Journées anti-FRONTEX partout !

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas venir à Varsovie entre le 19 et le 22 mai, nous proposons des journées décentralisées contre FRONTEX ! Faisons-nous entendre et voir partout lors de ces journées ! Vous savez mieux que quiconque ce qui est le plus utile dans votre contexte local et où ça fait le plus mal !

A bas les frontières ! Vive la solidarité active !

Pour plus d’informations, allez jeter un oeil sur : migracja.noblogs.org
Contact : antyfrontex@riseup.net

en anglais

Karlsruhe, Allemagne : Attaque d’un poste de police en solidarité avec les antifascistes

nazis n cap

Dans la nuit de dimanche à lundi 4 mai 2015, nous avons rendu visite au commissariat de police et laissé de la peinture et des slogans.

Depuis deux mois, 1000 flics enragés se battent lors de la marche néo-nazie de Pegida à travers Karlsruhe. Les flics utilisent tous les moyens pour dégager la rue aux fascistes. Plusieurs antifascistes ont fini à l’hôpital, d’innombrables personnes ont été blessées par les gaz lacrymo, des coups de pied et coups de poing, les blocages ont été attaqués et expulsés avec une énorme violence. Même les retraités et les enfants ont été touchés à plusieurs reprises. En outre, plus de 50 procédures d’enquête ont été engagées contre les antifascistes.

Quand la ville et les flics pensent devoir faire champ libre aux nazis en toutes circonstances, alors le prix à payer augmentera.

N’endurons plus cela ! Chassons Pegida hors de la ville le 12 mai prochain !

en italien

Melbourne, Australie : Graffiti & tracts pour les compagnon-ne-s au Chili

Liberté et solidarité avec les prisonnier-e-s Chilien-ne-s en grève de la faim Nataly Casanova, Juan Flores et Guillermo Duran

Victoire pour les anarchistes en grève de la faim au Chili

11 mai 2015 : Action de graffiti et de tracts dans les faubourgs de Melbourne pour les compagnon-ne-s anarchistes endurant la répression dans les donjons de l’Etat chilien. Des slogans ont été peints pour Nataly, Juan et Guillermo – en grève de la faim depuis le 13-14 avril – et pour Tamara Sol Vergara et Natalia Tato Collado. Des tracts ont été collés à propos du cas de Tamara Sol Vergara et la grève de la faim de Nataly, Juan et Guillermo.

Cellule de Tag et Propagande Subversive

espagnol | grec | italien

Publication : Petite histoire de la George Jackson Brigade

L’histoire de la George Jackson Brigade, groupe armé révolutionnaire et anti-autoritaire, est une histoire belle et sulfureuse, un récit de courage et de détermination méconnu et passionnant. Mais il ne serait pas intéressant d’en livrer un tableau hagiographique parfait, qui sonnerait bien faux. Dans cette Petite histoire de la George Jackson Brigade, nous explorerons l’histoire de ce groupe armé qui a opéré dans la région de Seattle au milieu des années 70, contre le système carcéral d’abord, mais aussi contre le capitalisme et la domination en général. Nous en profiterons également, à travers les parcours atypiques de ses membres, pour explorer quelques expériences rares de gangs de prisonniers homosexuels et transgenres, composés d’anarchistes et autres rebelles contre le sexisme, l’homophobie, les pratiques et la culture du viol et de l’esclavage sexuel dans le milieu carcéral, ainsi que contre toutes les prisons.

84 pages – format 11,8 cm x 17,5 cm
4€ (3€ à partir de 5 ex.).
Frais de port : 2€ pour un ex. + 1€ par ex. supplémentaire

Plus d’informations sur le site de Ravage Editions

Saint-Affrique : Programme du mois de mai de l’Amassada

cropped-Amassada-Cool11Samedi dernier, Robert Citton est venu nous expliquer les détails de la zone industrielle de l’électricité que RTE a commencé à installer dans notre région. Nous publierons son intervention prochainement sur le site. Dans le cadre de ce cycle de discussions, nous vous proposons un nouvel exposé ce samedi 9 mai à partir de 14h30, toujours a l’Amassada. Cette fois-ci il sera question de déconstruire la « transition énergétique », de démonter ses rouages et ses dispositifs afin de mieux comprendre ce qui se cache sous cette expression.

AGENDA du mois de MAI:

Les travaux reprennent !!!
Vous pouvez, à partir de ce samedi, ramener du matériel, des outils et vos idées pour l’aménagement extérieur de l’Amassada.

Samedi 9 mai :
10h00 : Stand de crêpes place de la Mairie sur le marché de Saint-Affrique.
14h30 : Seconde partie du cycle de formation populaire : « déconstruire la transition énergétique ». 16h30 : Préparation de la fête du vent.

Samedi 16 mai :
14h00 : GRANDE ASSEMBLÉE à l’Amassada : suite de la lutte cet été, fête du vent, autres événements en France…

Vendredi 22 mai :
Hacène Belmessous présente son livre « Le grand pari du séparatisme social » au bar Lieu-dit à Saint-Affrique. Dans son ouvrage, il pose la question de la lutte contre l’aménagement du territoire, en s’appuyant sur des références comme les ZAD ou le Larzac.

Mercredi 27 mai :
Nous vous invitons toutes et tous à la construction d’un bar, d’un barbecue et d’un four à pizza suivi d’un apéritif, d’un repas et d’un concert (plus d’infos bientôt).

Samedi 30 et dimanche 31 mai :
L’Amassada sera présente à la Salvetat-sur-Agout (34) pour les secondes rencontres sur l’autonomie énergétique.

douze.noblogs.org